• justice, corruption, violation....

    régis Deheurle
    Comme 329 Américains et un Français je suis victime d'un laboratoire américain nommé Upjohn qui fabriquait le psychotrope somnifère criminogène « Halcion 0,50 ». Ces 330 personnes ont été acquittées et dédommagées avec de très grosses sommes en dollars après avoir tué involontairement des gens en étant drogués par ce médicament Halcion 0,50 qui a été interdit en 1987 en France ainsi que dans le monde entier.
    Pour moi notre Justice injuste illégale et arbitraire m'a fabriqué un faux mobile et des fausses preuves, a interrogé plein de faux témoins, m'a même fabriqué un faux voisin qui n'a jamais habité près de chez moi mais qui est devenu crédible par cette position imposée de voisin. Des experts menteurs et faussaires ont mis un médicament inoffensif à la place de l'Halcion 0,50, des gendarmes aussi menteurs et faussaires ont fait plein d'illégalités...

    Le vice-président du TGI de Béthune Pierre Pichoff est soupçonné de corruption
    Un juge du tribunal de grande instance de Béthune (Pas-de-Calais) a été placé en garde à vue mercredi pour corruption, trafic d'influence et escroquerie, a déclaré jeudi le procureur de Lille Frédéric Fèvre

    L'OCDE, la France et la corruption
    Justice et fonction publique comprises, la question cruciale de l'indépendance du Parquet étant explicitement évoquée.

    La fraude médicale, les rois de la corruption
    Bine pire qu'on ne puisse le penser

    Associations de patients financées par les labos: leurs conflits d'intérêts en font des moyens de pression sur les décisions politiques
    un cauchemar

    La corruption qui tue : Rapport mondial sur la corruption 2006 - "Corruption et santé
    La santé, un marché de 3 000 milliards de dollars par an.
    (Source : Transparency international)Publié en français le 10 mai, le dernier Rapport mondial sur la corruption de Transparency International (TI) s’est donné pour thème central la corruption dans le secteur de la santé. Le marché planétaire de la santé brasse en effet chaque année plus de 3 000 milliards de dollars. Il intéresse de plus en plus la grande criminalité internationale aussi bien que les fraudeurs de moindre envergure, infirmiers, médecins, administrateurs, entreprises du bâtiment ou fabricants qui détournent fonds ou matériel, font payer des services officiellement gratuits, maximisent abusivement leurs profits, truquent les marchés publics, fabriquent ou distribuent des contrefaçons de médicaments.
    Aucun pays n’est épargné par la gangrène qui vérole le secteur de la santé. Et cela, à des niveaux divers, selon le degré de contrôle des réseaux de soins, de distribution des produits pharmaceutiques ou d’assurances maladie, mais toujours au mépris des patients et des contribuables qui financent les services publics. «Quelle que soit la nature du système de santé en vigueur, public ou privé, simple ou complexe, démuni ou bien doté, la corruption opère», souligne Thierry Beaugé, évoquant l’opacité qui entourent les multiples protagonistes d’un secteur dans lequel «les médecins en savent plus que les patients et les laboratoires plus que les médecins». Or, si pour les malades la santé peut être une question de vie ou de mort, pour les Etats, c’est toujours une affaire d’équilibre budgétaire et pour les industriels c’est de profit qu’il s’agit, pour les praticiens aussi, souvent. télécharger le rapport ici

    exécution d'un ministre corrompu, sur fond de scandales alimentaires

    L'ancien directeur de l'Administration d'Etat de l'alimentation et des médicaments en Chine, Zheng Xiaoyu, 62 ans, condamné à mort fin mai pour avoir touché 6,4 millions de yuans (620.000 euros) de pots-de-vin d'entreprises pharmaceutiques et de manquement au devoir, a vu son appel rejeté par la Cour suprême.

    Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
    Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs

    Un pharmacien dénonce la corruption des big pharma
    Un pharmacien (et militant), Serge Rader, a accepté de s’exprimer pour DLR sur un certain nombre de sujets concernant la santé, et plus particulièrement les laboratoires pharmaceutiques. Que ce soit au niveau mondial ou au niveau national, ces entreprises toute puissantes ont placé leurs hommes, corrompent médecins et pharmaciens, s’invitent dans les hôpitaux, et ce pour des coûts toujours plus importants pour la société et pour un bénéfice toujours plus élevé pour elles (mais toujours plus faible pour les malades). C’est tout cela qu’il dénonce au travers d’exemples précis de conflits d’intérêts, de médicaments bidons (voir carrément tueurs), et autres scandales de santé publique.

    Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
    Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
    Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
    Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
    Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia..

    une gigantesque enquête de police, concernant 2 900 médecins
    Quand il s’agit des turpitudes du marigot politique, la presse adore monter à la « une » les affaires de pots-de-vin. Pourtant, quand Glaxo SmithKline (GSK) fait l’objet, en Italie, d’une gigantesque enquête de police, concernant 2 900 médecins, c’est un silence médiatique quasi absolu : à l’exception du British Medical Journal (BMJ) et du Guardian de Londres (13 février 2003), on ne trouve à peu près rien sur cette énorme affaire. Et pourtant, 37 employés de GSK Italie et 35 médecins ont été inculpés pour « corruption » ; 80 visiteurs médicaux accusés de versements illégaux à des médecins pour qu’ils prescrivent les produits de cette firme plutôt que leurs équivalents génériques. Au cours de son enquêt



    Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »


  • Commentaires

    1
    nikco
    Samedi 20 Septembre 2014 à 17:20
    Sur le même sujet, on trouve une collection importante de liens ici http://settheory.net/psychiatry
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