• "La première chose à savoir
    (et peut être la seule) c’est que, contrairement à ce qu’on nous raconte (les journaux, les ministres...) , le médecin conseil ne
    contrôle pas les malades, il contrôle les médecins traitants, et plus précisément leurs prescriptions médicales"


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  • Médicaments Madness

     

    Médicaments Madness
    Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de violence , de suicide et d' Assassinats
    par Peter Breggin , M.D.



    Saint-Martin de presse 2008  

    Médicaments Madness drame se lit comme un thriller médical, histoire véritable crime salle d'audience, et , mais il est fermement ancrée dans les dernières recherches scientifiques et des dizaines d'études de cas . La vie des enfants et des adultes dans ces histoires , ainsi que la vie de leurs familles et leurs victimes , ont été jetés dans la tourmente et parfois détruits par les effets imprévus des médicaments psychiatriques . Dans certains cas, notre société tout entière a été transformée par les conséquences tragiques .  


    De nombreuses catégories de médicaments psychiatriques peuvent provoquer des réactions potentiellement épouvantables .
    Prozac , Paxil , Zoloft , Adderall , Ritalin , Concerta , Xanax , le lithium, le Zyprexa et d'autres médicaments utilisés en psychiatrie peut fasciner les patients en leur faisant croire qu'ils sont meilleurs lorsque trop souvent, ils sont de plus en plus mal . médicaments psychiatriques poussent certaines personnes dans la psychose , manie , dépression, suicide , Agitation, violence compulsive et la perte de maîtrise de soi , sans se rendre compte que les individus de leurs médicaments ont déformé leur façon de penser et de sentir .  

    Les médicaments pour tout, de dépression et d'anxiété pour le TDAH et l'insomnie sont prescrits en nombre alarmant à travers le pays , mais la «guérison» est souvent pire que la folie problem.Medication original est un regard fascinant , effrayant et spectaculaire le rôle que la psychiatrie médicaments ont joué dans une cinquantaine de cas de suicide , assassiner , et d'autres comportements violents, criminels , et bizarre .  

    En tant que psychiatre qui croit en détention les personnes responsables de leur conduite , le poids des preuves scientifiques et des années d' expérience clinique a finalement convaincu le Dr Breggin que les drogues psychiatriques causent souvent des individus à perdre leur jugement et leur capacité à contrôler leurs émotions et leurs actions . Médicaments Madness soulève et examine les questions entourant la responsabilité personnelle en cas de comportement semble entraînée par la drogue induit des effets indésirables et d'intoxication.  

    Dr. Breggin personnellement évalué le cas dans le livre dans son rôle en tant que psychiatre traitant , consultant ou un expert médical. Il a interviewé des survivants et des témoins , et a examiné médical complet , professionnel , éducatif et dossiers de la police . La grande majorité des individus mené une vie exemplaire et n'a pas commis d' actes criminels ou bizarres avant de prendre les médicaments psychiatriques .  

    Ce livre documente la façon dont la FDA , l'établissement médical et l'industrie pharmaceutique ont trop vendu la valeur des médicaments psychiatriques . Il sert une mise en garde au sujet de notre dépendance à l'égard des produits chimiques potentiellement dangereux psychoactives pour soulager nos problèmes émotionnels et offre une approche positive de la prise charge personnelle de nos vies .


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  • Un antidépresseur serait à l’origine de la tuerie de Pouzauges

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    LaNutrition.fr, le 02/07/2010
     

    Rappels des faits Le 31 mai, le docteur Emmanuel Bécaud (34 ans) a tué son épouse et ses quatre enfants, avant de se suicider. Un drame d’une violence inouïe. Les quatre enfants, âgés de 3 à 9 ans, ont été tués dans leur lit avec une bûche. Leur mère a été poignardée à douze reprises avant d’être égorgée. Le docteur Bécaud s’est pendu après avoir accompli son forfait. La sertraline, un antidépresseur, pourrait être l’élément déclencheur dans la folie meurtrière de Pouzauges (Vendée). Xavier Pavageau, le procureur de la République de Vendée, indique ce matin dans sa conférence de presse que les analyses toxicologiques ont révélé la présence de cet antidépresseur – et de lui seul – dans le sang du médecin.  C’est la seule piste solide dont dispose le procureur. Car, aux yeux des proches, cet acte meurtrier demeure incompréhensible. Le docteur Bécaud était unanimement apprécié de ses patients. Il aimait sa femme et ses enfants, n’avait aucun antécédent de violences. Les  proches ont confirmé que le couple vivait en harmonie. Le médecin était-il simplement surmené par son travail ou dépressif ? Difficile à dire. Une chose est sûre, il prenait depuis quelque temps de la sertraline – un antidépresseur générique longtemps commercialisé sous le nom de Zoloft – appartenant à la famille des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Le médicament aurait joué le rôle d’un détonateur. L’avis d’un expert Par quels mécanismes, la sertraline aurait-t-elle pu déclencher cette violence ? Le journaliste Guy Hugnet enquête depuis près de 10 ans sur les antidépresseurs. Il a interrogé David Healy (professeur de psychiatrie et de neuropsychopharmacologie à l’université de Cardiff, expert international des antidépresseurs) sur les effets des ISRS : « En prenant ces traitements beaucoup de gens deviennent hostiles, agressifs, suicidaires, perdent leurs inhibitions. Certains, par exemple, se mettent en tête d’aller acheter des armes. Chacun d’entre nous est sujet à des impulsions qu’il contrôle plus ou moins. Avec ces médicaments, comme avec les street drugs (cocaïne, crack), les gens n’arrivent plus à contrôler leurs impulsions. » Le délire mortel du docteur Bécaud relance la polémique née avec l’arrivée du Prozac au début des années 90. Le médicament miracle, et ceux qui ont suivi (Déroxat, Zoloft, Séropram etc… aujourd’hui commercialisés sous forme de génériques), traînent une réputation sulfureuse. Tous ont été impliqués dans des affaires criminelles. Certaines ponctuées de procès qui ont vu les fabricants condamnés. Aux Etats-Unis, mais aussi en Angleterre ou en Australie. En savoir plus Dans son dernier livre, «  Antidépresseurs, mensonges sur ordonnance » (Ed. Thierry Souccar), Guy Hugnet décrit en détail la mécanique qui amène les gens à « péter les plombs » après la prise de ces traitements. Propos illustré par de nombreux exemples : affaire Wesbecker, Donald Shell, fusillade du lycée Columbine…  

    Guy Hugnet veut dénoncer le silence autour des antidépresseurs et relancer un débat depuis trop longtemps occulté : « En France, c’est l’omerta. Les dangers de ces médicaments s’arrêtent à la frontière. Les médecins les prescrivent comme des petits pains sans en connaître les dangers réels. Pour preuve, le docteur Bécaud lui-même ignorait les risques. Quant aux médecins qui savent, ils  ne disent rien par peur d’être traînés en justice ». Pour lui, le jour où les langues des patients vont se délier, on découvrira que des centaines voire des milliers de personnes sont, chaque année, poussées au suicide ou à des actes violents à cause des antidépresseurs. « Il est grand temps que les autorités sanitaires préviennent les gens des risques qu’ils encourent. » 


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